Equipe de France féminine | FFBB

Equipe de France féminine

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Description equipe de france feminine

Une seule issue

Corps: 

Les calculettes vont être de sortie. A une condition préalable : gagner. Le nouveau format des Jeux Olympiques ne permet quasiment aucun faux-pas et l’Equipe de France féminine en a commis un majeur d’entrée de jeu contre le Japon. Les deux places réservées aux meilleurs troisièmes se joueront sans doute au point-average et les écarts importants réalisés face à la Corée du Sud et Porto-Rico ne plaide pas en faveur des équipes du groupe B, celui de la France.

Mais les Bleues sont encore loin de penser à ces calculs d’apothicaire et la deuxième place est encore accessible. Il leur faut dans un premier temps retrouver le chemin de la victoire contre une dangereuse formation du Nigeria. Les Africaines ont terminé 8e de la dernière Coupe du Monde et mis à part un deuxième quart-temps fatal face aux Etats-Unis en ouverture (-15) ont fait plus que jeu égal avec les championnes olympiques le reste du temps (60-54).

Lors du dernier rendez-vous planétaire, en 2018 en Espagne, la France avait très largement pris le dessus (+22) lors des matches de classement. Les intérieures avait dominé la rencontre et le style du Nigeria convient sans doute mieux aux troupes de Valérie Garnier que celui tout en vitesse et en mouvement du Japon. Les deux adversaires seront en terrain connu puisque de nombreuses joueuses nigérianes évoluaient en LFB cette saison.

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Jeux Olympiques - 5x5 féminines
Auteur: 
Par Julien Guérineau, à Tokyo
Date d’écriture: 
Jeudi, 29. Juillet 2021
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Catégorie 2: 
Chapeau: 
Après sa défaite face au Japon, l’Equipe de France féminine est dos au mur avec une seule option : gagner face au Nigeria à 10h20 vendredi.
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Presse Sports
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Entame réussie pour les Bleuettes

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Logique respectée. Les U18 féminines n'ont pas raté leur entrée dans la compétition en dominant la Slovaquie ce mardi soir à Heraklion, à l'image d'un premier quart ravageur remporté 25 à 2. Si les troupes de Julien Egloff ont ensuite relâché l'étreinte dans le deuxième quart (perdu 13-20), elles ont ensuite assuré l'essentiel en 2ème période pour s'imposer très largement face à une équipe slovaque (72-41), trop dépendante de Nina Janstova (14 points), et qui aura perdu 43 ballons dans la partie. 

Les Tricolores, dominatrices à l'évaluation (93 à 28), ont pu s'appuyer sur le trio Louise Preneau (12 points), Maia Hirsch (10 points) et Elyah Kiavi (10 points) pour l'emporter. Mais devront néanmoins faire attention aux balles perdues sur le reste de la semaine (22 ce soir) afin d'aller chercher de nouveaux succès dans ce Challenger FIBA.

France bat Slovaquie : 72-41

Les autres matches :
Israel-Espagne (42-55)
Grèce-Pologne (37-61)

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Equipe de France U18 féminine
Auteur: 
Kévin Bosi (FFBB)
Date d’écriture: 
Mardi, 27. Juillet 2021
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Catégorie 2: 
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Premier match et première victoire pour les joueuses de Julien Egloff. Les U18 féminines ont parfaitement réussi leurs débuts au Challenger FIBA organisé cette semaine à Héraklion (Grèce) en dominant la Slovaquie (72-41).
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(Crédit : FIBA)
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Les Jeux d’Alix

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La blessure d’Olivia Epoupa l’a propulsée sur le devant de la scène dès les premières minutes de l’EuroBasket il y a quelques semaines. A 23 ans, Alix Duchet s’est retrouvé installée aux commandes d’une grosse cylindrée candidate aux médailles. Une responsabilité que la jeune femme a déjà tenu à Bourges où elle a signé l’été dernier, y livrant la meilleure saison de sa carrière (10,1 pts, 3,1 pds). "Je ne réalise pas forcément. Ce sont les Jeux Olympiques donc moi je vais donner 300% pour l’équipe", garantit-elle.

Mardi matin, elle a passé plus de 30 minutes sur le terrain (7 points, 3 passes et 2 interceptions). Indispensable en un mot, d’autant que la France a terminé à +11 lorsqu’elle restait sur le parquet. Face au Japon, sa capacité à tenir la balle et le rythme étaient d’autant plus nécessaires que les championnes d’Asie proposent un basket auquel les équipes européennes ne sont pas habituées. "C’est une dynamique totalement différente. C’est un jeu spécial, très petit, ça court très vite, ça relance très vite. Ça trappe très fort et de n’importe où. On ne sait jamais d’où ça va venir et quand ça va venir. Ça drive de partout, ça shoote de très loin. Il faut être dans la vivacité en permanence, une concentration de tous les instants", soufflait Duchet à la sortie de la rencontre.

Face à la pression constante sur la balle, la meneuse berruyère a tenté d’appliquer le plan de jeu et d’amener le ballon près du cercle. Puis de profiter des prises à deux pour shooter. Une tendance qui s’est retrouvée dans la feuille de stats avec seulement 6 lancers-francs tentés par la France tandis que les Japonais se présentaient à 23 reprises sur la ligne. "Nous avons beaucoup joué à l’intérieur, au début ça fonctionnait bien, on a trouvé les grandes. Quand ça a trappé très fort ça ressortait pour des tirs, ça explique peut-être le manque d’agressivité."

Battue 70-74 pour son entrée en lice, la France est déjà face au mur. La qualification en quart de finale passera impérativement par une victoire face au Nigeria vendredi prochain, en soignant si possible le point average. Un adversaire très physique et qui n’aura rien à voir avec le Japon. "Un mot pour le prochain match : combat", prévenait Duchet avant de rejoindre le village olympique.

Surtitre: 
Jeux Olympiques - 5x5
Auteur: 
Par Julien Guérineau, à Tokyo
Date d’écriture: 
Mardi, 27. Juillet 2021
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Une arrivée à Bourges, une première médaille en compétition internationale et 30 minutes pour ses débuts olympiques, Alix Duchet a vécu une année particulière.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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Déjà dans les cordes

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Le réveil a sonné à 5h40 ce matin dans le village olympique pour l’Equipe de France. Certaines ont de l’énergie à revendre dès le saut du lit et il fallait espérer que les Tricolores rentrent dans cette catégorie pour faire face au basket si dynamique du Japon. Les Japonaises imposent en effet un rythme effréné à base de relances rapides, de tirs en première intention et d’une agressivité de tous les instants en défense. La seule solution pour compenser un déficit physique évident.

Et la méthode fonctionne. Les Tricolores ont beau avoir réalisé un meilleur départ, alimentant Sandrine Gruda près du cercle et profitant de la présence imposante d’Helena Ciak au rebond offensif, elles ont surtout vu avec soulagement les troupes de l’Américain Tom Hovasse vendanger les nombreuses positions qu’elles étaient parvenues à se créer. Et dès que l’adresse refit son apparition dans l’immense Saitama Super Arena, l’intéressant matelas français (17-9) eut tôt fait de disparaître à la faveur d’un 1-10 à cheval sur deux quart-temps. Les intérieures trappées à la vitesse de l’éclair, ce sont les arrières qui ont continué à alimenter la marque, Marine Johannès et Alix Duchet en tête. Le Japon répondait avec ses armes : du mouvement, du mouvement et encore du mouvement. Un ballet incessant de drives, de coupes et d’écrans qui oblige à une attention et des efforts de tous les instants.

La France a tant bien que mal contenu les assauts nippons mais a sombré au retour des vestiaires, multipliant les fautes et peinant à contenir la minuscule Rui Machuda, pile électrique d’1,62 m. La meneuse japonaise mène des raids déterminés vers le panier et sème la panique lorsque les changements défensifs peinent à s’effectuer (11 passes décisives). Elle a permis à son équipe de signer un 3-13 en cinq minutes pour prendre fermement le contrôle des opérations (39-47). Il fallait toute la science du jeu dos au panier de Sandrine Gruda et l’activité de Gabby Williams pour ne pas totalement décrocher.

La résistance payait en début de quatrième quart-temps avec un excellent passage de Sarah Michel associée à Alix Duchet pour contrer la pression japonaise et l’abattage de Williams. Un spectaculaire chassé-croisé s’installait alors dans les quatre dernières minutes, chaque équipe prenant tour à tour la tête. A une minute du buzzer le Japon, mené d’un point, enchaînait un 2+1 de Maki Takada puis un tir primé assassin de Moeko Nagaoka (78-74). Un typhon est attendu dans la soirée sur les côtes japonaises mais c'est bien une pluie de trois-points qui s’est abattue sur les Bleues dans le money time (5 sur la période).

Le tournoi olympique féminin vient à peine de commencer mais la France est déjà en grand danger dans sa quête des quarts de finale.

Japon bat France  74-70

Les réactions
Gabby Williams : "C'est dur de jouer 40 minutes contre une agressivité comme ça. C'est dur de jouer à 10h du matin mais le Japon s'est levé à la même heure que nous donc ce n'est pas une excuse."

Endy Miyem : "Ce n'est pas facile. On a répondu présentes mais dans ce genre de compétition ça se joue à pas grand-chose et notamment quand on a l’avantage ne pas rendre des munitions pour revenir dans le match. C’est une très belle équipe qui transite très vite de la défense à l’attaque. On n’a pas le temps de réfléchir, c’est action-réaction et tout le match comme ça. Elles sont très rapides, très vives ce qui force beaucoup à communiquer. Il faut se remettre la tête à l’endroit maintenant. Il ne faut pas se morfondre pendant 100 ans mais avancer."

Valérie Garnier"Nous avons eu beaucoup de hauts et de bas individuellement comme collectivement. Et à chaque fois qu’on fait une erreur contre le Japon elles marquent à trois-points, elles sont d’une adresse redoutable. C’est toujours mieux de commencer une compétition en gagnant mais il reste deux matches pour atteindre notre objectif des quarts de finale. Ce que je sais c’est qu’il faut jouer pour gagner ces rencontres qui suivent. Il va falloir trouver de la stabilité quand on rentre sur le terrain. Plein de petits détails font qu’on perd de 4 points. C’est un jeu si particulier. Nous n’avons pas l’habitude de ce basket asiatique. On leur a posé problème en mettant la balle dessous et elles, de leur côté, ont fait sortir les grandes."

Sandrine Gruda : "Je sais que notre groupe est compliqué. Et je sais à quel match il fallait être présentes. Et nous ne l’avons pas été. L’agressivité a joué un grand rôle aujourd’hui, surtout en défense. En général l’Equipe de France est connue pour sa défense et encaisser 74 points c’est beaucoup trop. On s’est fait trouer à bien des reprises."

Surtitre: 
Jeux Olympiques - 5x5 féminin
Auteur: 
Par Julien Guérineau, à Tokyo
Date d’écriture: 
Mardi, 27. Juillet 2021
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Pour son entrée en lice, l’Equipe de France féminine a été battue par le Japon (70-74), rendant plus délicat le chemin vers la qualification pour les quarts de finale.
crédit: 
Bellenger/IS/FFBB
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Au soleil levant

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Valérie Garnier a été particulièrement surprise en découvrant l’horaire du premier match de l’Equipe de France féminine aux Jeux Olympiques. "Quand j’ai vu le tirage je me suis dit que le match France-Japon serait le match de la journée… et puis 10h du matin. Peut-être que pour eux c’est leur horaire préféré", souriait-elle en conférence de presse. Un rendez-vous matinal difficile à appréhender mais que les Bleues ont commencé à préparer de longue date, notamment en programmant des entraînements dès 8h30 à Suresnes avant de prendre l’avion pour Oshino, puis en effectuant une séance avant leurs rencontres amicales organisées à 14h00. "On va faire un réveil mental et musculaire qui devrait avoir lieu vers 6h00 du matin pour mettre les joueuses dans une phase d’activité et d’attention plus avancée que la normale", précise de son côté la préparatrice physique Sabine Juras.

Une abondance de précautions nécessaires pour se présenter dans les meilleures dispositions pour un face-à-face déjà capital et qui s’annonce périlleux. "On est un peu dans le groupe de la mort parce qu’il n’y a pas de petits", résumait Valériane Vukosavljevic. Cela fait 5 ans que les Bleues n’ont plus affronté le Japon mais le souvenir est douloureux. En 2016, lors de la préparation des Jeux Olympiques, puis à Rio, les Japonaises s’étaient à chaque fois imposées. Et elles affichent un niveau de confiance élevé après une bonne campagne de préparation. "Ça joue au basket avec des tendances américaines, avec des tendances européennes. J’ai l’impression qu’ils sont allés prendre tout ce qui est intéressant en rajoutant les qualités de vitesse, de passe et d’adresse des pays asiatiques. Cela en fait selon moi une équipe très compétitive et qui va sublimer", prévient Valérie Garnier.

La sélection a cependant perdu gros ces derniers mois. Sa star Ramu Tokashiki s’est rompue les ligaments croisés du genou en décembre. Et le soutien attendu du public a définitivement disparu suite au décision du gouvernement de disputer le tournoi à huis clos. Mais la qualité collective des championnes d’Asie en titre, avec un effectif qui se connaît par cœur, demeure et la France devra à la fois mettre son réveil plus tôt que face à Porto-Rico et penser à proposer une fin de match plus maîtrisé que face au Canada. "Mais quand on joue un premier match des Jeux Olympiques je ne me fais pas de soucis, nous serons présentes", positive Valérie Garnier.

Surtitre: 
Jeux Olympiques - 5x5 féminins
Auteur: 
Par Julien Guérineau, à Tokyo
Date d’écriture: 
Lundi, 26. Juillet 2021
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
L’Equipe de France féminine débute son tournoi olympique de bon matin. A 10h00 elle affronte le Japon, qui l’avait dominée lors des Jeux de Rio en 2016.
crédit: 
FIBA
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Une œuvre inachevée

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Le jour et la nuit. L’Equipe de France était passée totalement au travers de son début de match mardi face au Porto-Rico. 24 heures plus tard elle a cette fois pris à la gorge une équipe canadienne dépassée par la dimension athlétique des Tricolores et sa dureté. Sandrine Gruda avait visiblement décidé de s’assurer que la mésaventure ne se reproduirait pas. La meilleure marqueuse de l’histoire des Bleues a imposé sa puissance d’entrée, donnant le ton dans ses prises de position et son activité au rebond offensif. Gabby Williams était sur la même longue d’ondes et le Canada, arrivé à Oshino avec un peu de retard ce qui aura entraîné le décalage du match de 30 minutes, a eu bien du mal à répondre au niveau d’agressivité d’un adversaire qu’elle connaît par cœur. Nombre de Canadiennes évoluent en LFB et ont été éliminées en quart des Jeux de Rio en 2016, avant de prendre leur revanche deux ans plus tard à la Coupe du Monde.

En première mi-temps Valérie Garnier aura eu le plaisir de constater que ses troupes ont encaissé moins de points en 20 minutes que la veille en 10 (43-29), contre une opposition plus forte. Le confort dans lequel les Porto-Ricaines ont pu shooter avait disparu et le big 3 Williams-Gruda-Miyem faisait des merveilles (25 pts). C’est globalement à l’intérieur que la France faisait le plus de dégâts et la tendance n’allait pas s’inverser au fil des minutes.

L’Equipe de France posait une main de fer sur la rencontre et proposait plusieurs séquences impressionnantes collectivement, notamment grâce à la vista à la passe de Marine Johannès. Elle servait Rupert d’une offrande laser, trouvait une diagonale splendide pour Miyem longue distance et si Kia Nurse tentait par tous les moyens de limiter l’écart, les Bleues semblaient maîtresses de leur sujet. Marine Fauthoux s’offrait même un improbable petit pont mais cette gourmandise marquait en fait le début d’une période plus compliquée pour les vice-championnes d’Europe. Une press tout terrain canadienne provoquait un début de panique que Valérie Garnier tentait de contrer en alignant trois manieuses de ballon. Peine perdue. Les Canadiennes déchaînées multipliaient les interceptions transformées en paniers faciles et revenaient de 67-55 à 69-66.

Le suspense était cette fois au rendez-vous et à quarante secondes du buzzer la costaud Natalie Achonwa envoyait les deux équipes en prolongation. Le momentum avait définitivement changé de camp et une Nurse incandescente (25 points) faisait la différence.

Canada bat France 80-76 (163.49 Ko)

La réaction de Valérie Garnier
"Nous avons été bien pendant 35 minutes. Même très bien. On savait que l’adversité allait être tout autre avec le Canada. On connaît cette équipe qui est très intense, très dure, très physique et je trouve très bien qu’on ait joué ce match avant de partir au village olympique. Elles sont au Japon depuis le 5 juillet donc sans doute mieux adaptées. Nous avons surtout pêché en fin de rencontre. On a fait des tests avec des cinq différents. C’est une très bonne séance de travail même si on préfère toujours finir sur une victoire. Il y a plein de choses très positives et c’était un bon match de préparation, pas un match amical. C’est ce niveau-là qu’on va affronter. Il a manqué un peu de réussite sur des tirs ouverts mais je trouve qu’on a relevé le défi physique. Nous avons eu du mal sur leur défense tout terrain qui n’était pas si difficile à attaquer mais dans un contexte de fatigue leur dureté, qui est supérieure à ce que nous avons connu à l’EuroBasket, nous a dérangées. Le Nigeria lors de la phase de poule sera dans cette lignée."

Surtitre: 
Préparation Jeux Olympiques
Auteur: 
Par Julien Guérineau, à Oshino
Date d’écriture: 
Mercredi, 21. Juillet 2021
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
L’Equipe de France féminine a conclu sa préparation aux Jeux Olympiques sur une défaite en prolongation contre le Canada (76-80), un match qu’elle aura pourtant longtemps maîtrisé.
crédit: 
Toshihiko Amano - FFBB
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La France à réaction

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C’est dans le cadre intime du gymnase d’Oshino que l’Equipe de France a retrouvé la compétition, dix jours après sa dernière rencontre de préparation face à l’Espagne. L’adversaire était largement moins prestigieux mais a cependant jailli des starting-blocks, signant un 4-12 en trois minutes qui forçait Valérie Garnier à rapidement demander un premier temps-mort. L’entraîneur des Bleues avait beau tenter de rassurer ses troupes sur un manque de rythme logique trois jours seulement après un long voyage, elle réclamait cependant un supplément d’agressivité défensive pour ralentir le duo Jennifer O’Neill-Jazmon Gwathmey.

Peine perdue. Les Portoricaines enfilaient les paniers comme des perles à longue distance, étaient présentes au rebond offensif et profitaient des approximations tricolores pour développer leur jeu rapide. Résultat des courses la réputée défense française sombrait corps et âmes, concédant 30 points en dix minutes face à une équipe pourtant balayée de 38 points au dernier TQO. L’écart a ainsi enflé jusqu’à +14 avant que la France ne hausse le ton. Une meilleure circulation de balle, de la pression sur les porteurs de balle, la recherche du jeu intérieur et des contre-attaques, les Bleues avaient décidé de retrouver leurs standards et Porto-Rico a pris de plein fouet ce nouvel état d’esprit. La qualité des rotations entre les deux équipes n’a pas grand-chose à voir et le bilan a été sans appel : +21 en dix minutes.

Son adversaire dans les cordes, la France avait le bon goût de ne pas retenir ses coups. Valériane Vukosavljevic faisait mouche à longue distance dès le retour des vestiaires et desserrait l’étau intérieur, Sandrine Gruda en profitant immédiatement pour imposer sa puissance près du cercle. Pour Porto-Rico, marquer un panier relevait de l’exploit. Il fallait quelques oublis au rebond pour leur permettre d’exister au tableau de marque. Un court moment de flottement qui ne masquait pas la différence de standing entre un candidat aux médailles et un groupe déjà heureux de se retrouver au Japon.

Le suspense avait depuis longtemps déserté la rencontre et Valérie Garnier pouvait se livrer à quelques expérimentations dans ses alignements ou ses stratégies défensives. La seule question concernait l’ampleur de l’écart et la perspective d’atteindre la barre des 100 points. Les Bleues n’y parviendront pas mais ont assuré l'essentiel : retrouver leurs jambes.

Score final : 95-62 (264.56 Ko)

Mercredi, face au Canada, même lieu même heure (7h00 en France) les enseignements seront sans doute plus nombreux.

La réaction de Valérie Garnier
"Nous n’étions pas prêtes, physiquement et mentalement. On s’est mis en difficulté en encaissant 30 points au premier quart-temps. Et ensuite on en encaisse 35 le reste du match. On sait que nous sommes mieux quand on défend, qu’on met une pression forte. Quand on a corrigé défensivement on a vu qu’on s’ouvrait des paniers plus faciles. Mais en première mi-temps on perd 14 ballons. Qu’on se cherche d’accord mais à un moment donné il y a la fierté d’avoir quelqu’un en face, de mettre la pression sur le porteur et si on est passé on voit comment réagit le réseau défensif. Là il n’y avait pas de réseau défensif parce qu’on autorisait tous les tirs extérieurs. Et on sait que Porto-Rico a trois joueuses extérieures de grande qualité et notamment très adroites. C’est un bon rappel qu’au niveau mondial il faut démarrer les matches avec intensité. Si on fait le même quart-temps contre le Canada demain je ne suis pas sûr qu’on puisse revenir. Les filles le savent. Ce n’est pas la peine de leur dire. Peut-être avait-on besoin de cette alerte. Sur la fin on a demandé aux joueuses d’arrêter de courir pour travailler le jeu placé, on a travaillé la défense de zone, la défense tout terrain, on a fait des rotations. Sur les trois derniers quart-temps il y a eu de l’efficacité offensive, en contre-attaque et des choses intéressantes dans le jeu intérieur et des extra-pass."

Surtitre: 
Préparation Jeux Olympiques
Auteur: 
Par Julien Guérineau, à Oshino
Date d’écriture: 
Mardi, 20. Juillet 2021
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 Gabby Williams et les Bleues se sont bien reprises après un premier quart-temps délicat
Catégorie 2: 
Chapeau: 
L’Equipe de France féminine a mis un quart-temps pour se mettre en route avant de dérouler face à une équipe de Porto-Rico dépassée (95-62).
crédit: 
Toshihiko Amano - FFBB
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Remise en route

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Trois jours à peine après son arrivée au Japon, l’Equipe de France féminine va disputer deux rencontres dans la salle du collège d’Oshino face au Porto-Rico et au Canada. Deux matches prévus de longue date et qui devraient avoir lieu, au grand soulagement de Valérie Garnier, qui compte sur ces rendez-vous pour mesurer l’état de forme de ses troupes à une semaine exactement du début des Jeux Olympiques face à un Japon dont les derniers résultats laissent à penser qu’il est déjà particulièrement au point. "Tout le monde est encore soumis à des problèmes de sommeil", explique l’entraîneur des Bleues. "Notre premier entraînement a été compliqué avec le décalage horaire et la fatigue puisqu’il ne faut pas oublier tout ce qui s’est fait depuis le 17 mai pour cette équipe fille. Aujourd’hui en revanche nous avons fait une excellente séance, que nous avons d’ailleurs décidé de raccourcir parce que le rendu correspondait parfaitement à nos objectifs. Mais la réalité ça sera contre Porto-Rico pour voir où nous en sommes exactement."

Contrairement aux masculins, les féminines n’ont pas à gérer la problématique du manque de repères puisqu’elles sortent à peine d’un EuroBasket conclu sur une amère médaille d’argent. Joueuses comme staff se demandaient en revanche comment le groupe allait digérer sa déception pour se relancer vers l’objectif olympique. "Ce qui m’intéresse c’est de retrouver le rythme. L’important c’est de jouer", insiste Valérie Garnier qui a placé les deux rencontres de mardi et mercredi à 14h heure locale afin de préparer ses troupes aux rendez-vous qu’elles connaîtront en phase de poule à Tokyo.

Il y a plus d’un an à Bourges la France avait largement pris le dessus sur Porto-Rico (+38) lors du TQO tandis que le Canada a longtemps été un partenaire de préparation de la France. Mais l’adversaire importe peu pour des Françaises qui voudront se concentrer avant tout sur elles-mêmes. De nombreuses rotations sont à prévoir pour ces deux rencontres qui ne seront pas diffusées, le petit gymnase d’Oshino ne permettant pas une production télé.

Surtitre: 
Préparation Jeux Olympiques
Auteur: 
Julien Guérineau, à Oshino
Date d’écriture: 
Lundi, 19. Juillet 2021
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Catégorie 2: 
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L’Equipe de France féminine affronte Porto-Rico mardi puis le Canada mercredi, à 14h à Oshino (8h en France) pour évacuer les effets du décalage horaire et trouver son rythme.
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FFBB
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Une victoire avant le départ

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C’est une Espagne quelque peu diminuée qui s’est présentée à Paris samedi soir pour son dernier match de préparation avant les Jeux Olympiques. Dix joueuses seulement étaient présentes sur le parquet. Sans Laura Gil, Cristina Ouviña, Silvia Dominguez et Astou Ndour c’est une bonne partie de la puissance de feu du groupe de Lucas Mondelo qui manquait à l’appel.

Lors du shooting matinal de l’Equipe de France féminine, Valérie Garnier a passé de longues minutes avec Marine Fauthoux. Avec le forfait sur blessure d’Olivia Epoupa et l’absence temporaire d’Alix Duchet, la jeune meneuse doit assumer des responsabilités inattendues. La future joueuse de Basket Landes a parfaitement répondu aux attentes et sa prestation lors des premières minutes explique en partie l’excellent début de rencontre de l’Equipe de France. Fauthoux a donné du rythme en attaque et n’a pas lâché d’une semelle celle qui pourrait être sa mère, Laia Palau. Une énergie communicative qui a permis aux Tricolores de rapidement se détacher (13-5, 18-10, 23-14). Sa sortie a d’ailleurs coïncidé avec une période de flottement défensif immédiatement punie par l’Espagne, qui signait un 0-7 en 90 secondes.

Les Bleues perdaient trop rapidement les fruits de leur excellent départ et le festival d’Alba Torrens qui, positive au COVID quelques jours avant l’EuroBasket avait cruellement manqué à sélection, remettait les deux équipes à égalité en début de deuxième quart-temps (27-27). Valérie Garnier n’hésitait pas longtemps à relancer Fauthoux et comme par magie, la France reprenait sa marche en avant. A la mi-temps la championne d’Europe U16 2017 avait déjà explosé tous ses records chez les A : 11 points, 3 rebonds, 2 interceptions et une évaluation de 14 en 17 minutes.

Une belle copie, particulièrement en attaque avec du mouvement, de bonnes relations poste haut poste bas, une volonté de se passer le ballon et des leaders efficaces. Un cocktail séduisant mais qui n’empêche pas les Bleues de connaître parfois quelques moments d’absence. C’était le cas au retour des vestiaires et le staff technique se voyait contraint de griller rapidement un temps-mort pour réveiller ses troupes (51-46). Un rappel à l’ordre entendu par Gabby Williams. Depuis sa toute première sélection, face à l’Espagne, la Franco-Américaine s’était montrée relativement discrète offensivement. A Paris elle a fait étalage de tout son potentiel offensif, entre attaque du panier et tirs de loin.

Meilleure marqueuse et rebondeuse de l’Equipe de France après trois-quart temps, l’ancienne étudiante de Connecticut s’assurait de conserver la main mise sur la rencontre malgré les efforts de Torrens. Sans véritablement délivrer le coup de grâce les Bleues maintenaient fermement l’Espagne à distance (68-58, 72-63) avant de baisser de pied dans les dernières minutes, laissant échapper plusieurs ballons et se faisant une légère frayeur en voyant fondre la Roja sur elle à 25 secondes du buzzer (77-75). Gabby Williams aux lancers-francs et un contre monumental de Sandrine Gruda assuraient cependant l'essentiel. La France peut désormais préparer ses valises pour le Japon et les Jeux.

France - Espagne  80-75

Marine Fauthoux : "Grâce à l'atmosphère de l'équipe, j'ai pu m'exprimer ce soir. J'ai beaucoup travaillé sur mon physique, c'est un peu mon péché mignon en ce moment. J'étais restée à Pau pour travailler, dès que Valérie m'a appelé, j'étais prête . Les Jeux Olympiques, c'est un rêve".

Valérie Garnier (entraîneur) : "C'était important de retrouver du positif avec cette victoire. On a retrouvé notre identité, les filles sont revenues dans l'engagement, dans l'intelligence, c'était important qu'on reparte comme cela".

Surtitre: 
Préparation Jeux Olympiques
Date d’écriture: 
Samedi, 10. Juillet 2021
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L'Equipe de France a pris sa revanche contre l'Espagne après sa défaite jeudi à Malaga. Elle l'emporte 80-75 à l'Accor Arena, une semaine avant de s'envoler pour Tokyo.
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Julien Bacot/FFBB
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<blockquote class="twitter-tweet" data-partner="tweetdeck"><p lang="fr" dir="ltr">VICTOIRE DES BLEUES. Les Françaises remportent cet face à <a href="https://twitter.com/BaloncestoESP?ref_src=twsrc%5Etfw">@baloncestoesp</a> <br><br><a href="https://twitter.com/hashtag/EDFBasket?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#EDFBasket</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/FRAESP?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FRAESP</a> <a href="https://t.co/kA3CMIpELw">pic.twitter.com/kA3CMIpELw</a></p>&mdash; Equipes de France de Basket (@FRABasketball) <a href="https://twitter.com/FRABasketball/status/1413911427069382657?ref_src=twsrc%5Etfw">July 10, 2021</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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Une défaite sans conséquence

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Comme son homologue chez les garçons, Valérie Garnier, fait tourner son effectif dès le début de rencontre. 11 joueuses sur 12 auront foulé le parquet dans le premier quart-temps. Marine Fauthoux qui remplace Olivia Epoupa (forfait pour les Jeux), fait une bonne entame de match à la baguette. De leur côté les Espagnoles, qui ont récupéré Alba Torrens, comptent un petit point d’avance à la fin du 1er QT : 16-15. Ce sont les plus expérimentées qui montrent la voie avec Sandrine Gruda (4 pts) et la capitaine Endy Miyem (5 pts).

En seconde période, la défense espagnole commence à monter en température, laissant moins d’opportunités offensives aux françaises. Mais avec du jeu rapide, les françaises s’offrent des opportunités de paniers faciles et arrivent à la pause avec une légère avance de 4 pts : 30-34. (14-19 sur le quart) grâce notamment à Marine Johannes et la capitaine des Bleues toujours précieuse dans les tirs intermédiaires.

Au retour des vestiaires, les vice-championnes d’Europe mettent de l’intensité aussi bien défensivement que sur les contre-attaques et prennent un petit écart de 6-8 pts pendant 5 minutes. Mais un peu de maladresse et quelques pertes de balles mal venues permettent à l’Espagne de recoller au score sous l’impulsion de Conde et Carrera. Les deux équipes sont à égalité à la fin du troisième quart (53-53).

Dans le dernier quart, les Espagnoles retrouvent de l’adresse, notamment avec Conde (14 pts au total). Les Bleues se retrouvent distancées à 8 longueurs après un panier primé : 65-57 à 3’39 du terme. Valérie Garnier arrête le jeu mais l’agressivité des locales couplées à une adresse retrouvée à 3 pts ne permet pas d’inverser la tendance. Les Françaises s’inclinent de 11 pts : 72-61.

Espagne bat France : 72-61

Surtitre: 
Equipe de France féminine
Auteur: 
À Malaga, Fabrice Canet (FFBB)
Date d’écriture: 
Jeudi, 8. Juillet 2021
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Dans ce deuxième match à Malaga, les joueuses de Valérie Garnier ont montré de belles choses face à des Espagnoles qui ont retrouvé leurs joueuses absentes lors de l’Euro. Bien emmenées par les cadres, les Françaises s’inclinent de quelques points (72-61).
crédit: 
(Crédit : Bacot/FFBB)
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